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vendredi 27 janvier 2012

La recherche d'un travail à NYC ou le parcours du combattant

 Après vos multiples messages "Alors! Alors! Marion, raconte...", je vais assouvir votre soif de nouvelles. 


Cinq mots pour résumer ces 15 journées de recherche: 
- Enrichissantes
- Epatantes
- Surprenantes
- Fatigantes
- Certainement pas décevantes 


Cinq mots en anglais aussi les résument parfaitement: "Do you have working paper?" 


Evidemment je n'ai pas de visa! Si j'ai traversé l'atlantique, c'était justement pour optimiser mes chances d'en obtenir un non? 
Toutefois, je n'ai pas trouvé le job qui me permettra d'en obtenir un mais cela aura été une très bonne expérience. Mes journées débutaient par "je l'aurai aujourd'hui, je l'aurai" Un peu comme la publicité de la MAAF "je l'aurai un jour, je l'aurai". Ahahah....
Le résultat est identique: je recommence encore et encore. Dès que j'entre dans un restaurant, un café, une librairie, etc je demande le manager. Celui-ci arrive en disant: "Are you going today?" 
Jusque là accueil sympathique, il parle comme s'il s'adressait à un ami, je n'ai donc pas peur de faire des fautes, blablabla jusqu'au moment fatidique. 
Cherche-t-il du personnel? 
3 possibilités: 
- "No sorry, it's snow time, you know, so no job. But good luck" 
- "Yes but do you have paper?", pas de suspens la réponse est immédiate. 
- "Yes", pas de question sur le droit de travailler aux EU donc la porte est ouverte. Bingo véritable entretien avec le manager. Je pense: "Yes! Yes! Yes!" Toutefois, la question fatale finit toujours par arriver, même si elle apparaît par la petite porte, elle est là, bien présente. "Do you have working paper? or Do you have J1? or Do you have paper?" Et oui il y a quelques variantes mais l'issue demeure identique. Seul le manager de la boutique Ladurée a manifesté un plus grand intérêt. 
Je dois reconnaître que certains jours étaient moins évidents que d'autres. Toutefois, cela m'aura forcé à me dépasser, à rester motivée malgré les refus qui s'enchaînaient et à puiser au fond de moi toute l'énergie nécessaire pour continuer avec le sourire. 


Un autre avantage et non des moindres, NY devient une ville familière. Parcourir ses rues à pied, entrer dans les restaurants, cafés, librairies, boutiques indépendantes permettent de dénicher quelques trésors. 
Mes coups de coeur se sont confirmés. Soho, East village, Greenpoint et Willamsburg restent les coins que je préfère. On est loin des images suranimées de Manhattan, mais plus proche du NY des New-yorkais. Je comprends également aisément les habitants de Brooklyn qui revendiquent haut et fort: "We live in Brooklyn, by choice". 


Mon séjour new-yorkais fut aussi rythmé par la culture et la détente et un peu de shopping. Peu de shopping mais intense pour mon portefeuille, séjour à Montréal juste après oblige. Vous comprenez aisément que je ne pouvais pas envisager de mourir de froid. Les achats d'un manteau douillet, agréable et de chaussures confortables, chaudes s'avéraient obligatoires :-) Quelles excuses!!! J'avoue je rêvais d'un manteau avec une grosse capuche et de Uggs, voeux exaucés. 
En dehors de cela, deux musées sont à visiter. Le musée de Brooklyn d'abord pour son parcours à travers les âges et le musée des Amérindiens ensuite pour la découverte de la beauté de ces peuples. 
Restos, cafés, cinémas, promenades contribuèrent à la pleine réussite de mon séjour. Mention spéciale pour les petits déj avec Alex à la "polish bakery" de Greenpoint. 


Je pars de New-York sans visa, mais ce séjour m'aura permis de me révéler davantage, de découvrir des choses fabuleuses et de partager d'excellents moments. Ainsi, le mot de la fin est MERCI à tous pour m'avoir soutenu dans mes projets fous et un GRAND MERCI Alex pour ton accueil et tes encouragements de tous les instants. 

"Go confidently in the direction of your dreams. Live the life you've imagined" (Thoreau)

I can say: "I did" 






jeudi 19 janvier 2012

Une frenchie aux Etats-Unis

Bonjour chers e-lecteurs, 

Le blog reprend du service afin de vous tenir informer de mes démarches outre-atlantique. 
Comme vous avez été assidus pendant plusieurs mois, je ne vous apprends rien en vous disant que mon trip m'a donné envie de poursuivre l'aventure américaine et plus particulièrement nord-américaine un peu plus loin. 

De retour en France début décembre, une seule idée envahissait mon esprit: repartir le plus rapidement possible. Ainsi, j'ai commencé mes démarches pour trouver du travail à partir de notre cher territoire. 
Autant vous dire que j'ai eu l'impression de chercher une aiguille dans une botte de foin. 
J'ai toutefois appris quelque chose: une multitude d'offres est disponible pour les ingénieurs. Alors toi qui me lis si tu te poses des questions sur ton orientation professionnelle ou si tu es en reconversion et que tu souhaites partir travailler aux EU ou Canada, deviens ingénieur :-) 
Pour ma part, ça ne me faisait pas rêver, c'est la raison pour laquelle j'ai choisi une autre solution, plus immédiate, l'achat d'un billet d'avion. 
Oui, oui vous lisez correctement. Parfois, il faut savoir ne pas être mesuré dans la vie, avoir ce grain de folie qui fait croire que tout est possible. Cela tombe bien non? Puisque je suis dans le pays du "Yes we can!"C'est tout naturellement que je l'ai converti en "Yes I can!"

And you what do you think? I can? 

" Yesterday is history, Tomorrow is a mystery, 
but Today is a gift" 
So let's go!





lundi 2 janvier 2012

J-9 avant un nouveau départ

Le compte à rebours peut commencer, plus que 9 jours avant un nouveau départ.
A bientôt pour de nouvelles aventures :-)
Bonne année à tous